La presse en parle

La Saint Valentin de Dieu dans LA CROIX du 14/02/12

Pour la Saint-Valentin 2009, la paroisse Notre-Dame de l'Arche d'Alliance avait organisé un repas à destination des couples.
Certains diocèses en profitent pour proposer des prières et des réflexions autour du couple et de l’amour.
  Distribution de lettres d’amour aux passants à Grenoble, dîner aux chandelles à Saint-Germain-en-Laye, concert d’un prêtre chanteur à Nice… Les initiatives sont variées et originales. Nombreux sont les diocèses à célébrer une messe des amoureux le week-end qui suit la Saint-Valentin. À Lille, le Festi’Val du couple et du mariage programme les 17 et 18 février une soirée courts métrages et des ateliers-débats avant une célébration à la cathédrale.
Si la soirée de la Saint-Valentin n’a aucun lien avec le saint martyr portant ce prénom, les catholiques, qui, comme le note le P. Patrice Gourrier,  estiment avoir leur mot à dire sur l’amour, s’emparent progressivement de cette fête pour lui donner un sens chrétien.
Des lettres d’amour aux passants
S’inspirant d’une initiative en Autriche, les Assises des jeunes du diocèse de Grenoble organisent ainsi la « Saint-Valentin de Dieu » le 14 février. Le principe est simple : distribuer des lettres d’amour de Dieu aux passants durant toute la journée.
 « Une trentaine de participants se présenteront dans les rues du centre-ville de Grenoble avec des petits cœurs imprimés sur la joue et se chargeront de distribuer quelque 2 000 lettres d’amour »,  raconte Gwendoline Clech, 23 ans, responsable de la communication pour la Pastorale des jeunes.
Un carton d’invitation sera également présent dans l’enveloppe afin de convier, le soir même, les Grenoblois à franchir le seuil de l’église Saint-Louis, ouverte pour l’événement. Des prêtres seront présents pour les rencontrer, voire les accompagner dans la prière.
 « Cette évangélisation des rues est bien perçue, car elle n’est pas agressive,  souligne le P. Loïc Lagadec, vicaire épiscopal chargé de la jeunesse à Grenoble. Le principe est de faire passer un message sur un ton humoristique pendant cette fête commerciale qu’est la Saint-Valentin. »  

Notre "bref" dans La Vie

 

"Bref les jeunes cathos font le buzz sur internet"

parution du 2 février 2012

3) La parodie d'une émission de télévision

Le principe : Rédiger un scénario reprenant des codes de communication d'une émission prisée par les jeunes.
Les exemples : Les deux vidéos présentées parodient la série "Bref" de Canal +. La page Facebook de cette série affiche 1 830 000 fans !  Ces deux productions reprennent le même rythme de montage, les musiques, le ton de la narration de l'émission de la quatrième chaîne.

La première émane de la pastorale des jeunes de Grenoble : "Bref je suis tombé dans une drôle de coloc", coordonnée par Gwendoline Clech. Ce sujet a été conçu pour le concours d'Ecclesia Campus.
(vidéo en ligne sur le site internet de la vie !)

 

Témoignage

"J’aime témoigner sur le cœur de ma foi"

À Grenoble, Gwendoline Clech, 23 ans, est en charge de la communication de la pastorale des jeunes.

C’est elle qui a coordonné la réalisation de la vidéo En bref, présentée au concours Ecclesia. Avec ses collègues, elle a choisi de présenter une initiative du diocèse : une colocation créée à l’attention des étudiants catholiques. « Sur les dix participants au tournage, la moitié n’avait aucun engagement dans un groupe du diocèse », se félicite-t-elle.

Avant de se lancer, Gwendoline s’est assurée des services d’un ami cameraman pour obtenir des images de qualité. Elle a aussi confié le premier rôle à une amie, pour se démarquer des autres productions valorisant plutôt les rôles masculins. « Nous avons cherché des prises de vues originales, en mettant, par exemple, la caméra dans le frigo », s’amuse cette graphiste de formation.

À la fin de l’année, chaque groupe du diocèse devrait offrir une présentation animée de son activité. « Ce site est un lieu d’unité entre toutes les sensibilités, qui ne cherche pas à masquer pour autant les différences. Cela correspond bien à la façon dont je perçois l’Église, note-t-elle. De même, si je cherche à communiquer avec le plus grand nombre, j’aime aussi témoigner explicitement sur le cœur de ma foi, quand cela se présente. »

 

Ils adoptent un langage attirant et non agressif

Le désir de produire des œuvres visibles par un large public prédomine. Comment évoquer une « colocation catho » de manière attirante ? Grenoble a choisi d’intituler sa vidéo Bref, je suis tombée dans une drôle de coloc. Non pas pour avancer masqué, mais pour offrir un intitulé énigmatique qui puisse être largement diffusé. Ces productions cherchent ainsi à éviter une évangélisation agressive, sans se fondre dans la masse pour autant. Les étudiants interrogés insistent sur la qualité de ce qui se vit dans les aumôneries. Leur foi se transmet « moins par un discours que par une expérience vécue à plusieurs », à travers des discussions et des temps de prière, des marches, des retraites. Il importe autant de « préparer la cuisine ensemble que de se former ». Encore faut-il convaincre les amis de venir voir, de pousser la porte. Le lien avec l’extérieur doit être permanent, car il s’agit d’être « des chrétiens engagés pour la société et non un cercle replié sur soi ».

 

À Grenoble, le site de la pastorale des jeunes lance une série de courtes vidéos pour apprendre à accom­pagner des chants liturgiques à la ­guitare. Une affluence de visiteurs.

Alors, certes l’avenir de l’Église catholique ne dépend pas uniquement de ces sujets excédant rarement plus de deux minutes. L’approfondissement de sa foi, l’engagement et la prière nécessiteront toujours d’y consacrer plus de temps. Mais ces images permettent au moins de faire connaître ce qui anime les jeunes croyants au-delà du cercle des habitués. Internet a du bon.

EssentCiel sur RCF

Le Dauphiné Libéré

article paru le lundi 19/12....

LA CROIX

Dans un dossier sur les crèches et la laïcité

Voir l'article

et l'extrait de l'article concernant Grenoble :

Concurrencer le père noël !

Ainsi, à Grenoble, le pôle évangélisation du diocèse a mis en scène une saisissante crèche vivante dans les rues de la ville, avec costumes et animaux de ferme : « Nous avons cherché à concurrencer le Père Noël qui nous a piqué la vedette ! » , résume avec humour Gwendoline Clech, 22 ans, membre de la pastorale des jeunes. 

Les plus hardis n’ont pas hésité à donner de leur personne : « Un père de famille, qui passait par là, nous a confié son bébé de 9 mois pour tenir le rôle de Jésus. Quant aux policiers, ils sont restés une bonne partie de la journée avec nous. Nous avons été bien accueillis, n’en déplaise à ceux qui voudraient nous voir cantonnés dans nos églises. »


France 3 région

19 dec 19h, quelques secondes, qui à l'avantage de faire un rappel aux télespectateurs que noël est la naissance de Jésus ! (à voir en fin de vidéo)

 

http://www.pluzz.fr/ jt-local-19-20---grenoble-2 011-12-19-19h18.html


Les Affiches

le 16 décembre 2011


Sur RCF

Les crèches vivantes (Claire D. et Gwendoline)

Le 13 Décembre 2011 écouter

Sur LA CROIX le 24/11/11

LA CROIX Article saint joseph grenoble

Lire l'article en ligne sur le site de LA CROIX

Alpha Duo Grenoble sur Kto le 16/11/11 (à 3'45))

Sur RCF

Portes ouvertes à St Jo (P. Loïc)

Le 14 novembre  2011 écouter

Sur RCF 

La rentrée d'Isèreanybody? (P. Loïc et Gwendoline)

Le 27 Septembre 2011 écouter

Dauphiné Libéré le 5/10/11

 


 

En Isère, les jeunes réinventent la messe
Dauphiné libéré 13/08/2011

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/08/12/en-isere-les-jeunes

Les jeunes catholiques seraient-ils en train de tracer leur propre chemin en Isère ? Loïc Lagadec veut en tout cas y croire. « La preuve, lance fièrement le responsable de la Pastorale des jeunes pour le diocèse de Grenoble-Vienne, dans un contexte de déchristianisation, qui plus est dans un département pas vraiment super catho si l’on en croit les taux de pratique religieuse par rapport à Lyon par exemple, on a réussi à rassembler pour les Journées mondiales de la jeunesse de Madrid quelque 500 jeunes Isérois, soit 15 à 20 % de plus qu’à Cologne en 2005 ». À écouter parler le jeune prêtre, ce n’était pourtant pas gagné d’avance…

« Quand on devient minoritaire, on peut avoir la tentation de se replier », dit-il. Sauf qu’en Isère, l’Église et le premier de ses représentants, Mgr de Kerimel, ont choisi une autre voie en lançant une vaste consultation auprès des jeunes justement, qui donna naissance au printemps 2009 au projet “Isèreanybody”.

« Les aider à comprendre leur foi et à trouver leur place dans l’Église »« En gros, les jeunes en avaient marre de se faire ch… à la messe, ils disaient avoir besoin qu’on les aide à comprendre leur foi et à trouver leur place dans l’Église dont ils avaient le sentiment qu’elle ne leur faisait pas confiance. Il était temps de faire quelque chose ».

Alors le responsable diocésain âgé d’une trentaine d’années s’est retrouvé à officier à l’église Saint-Joseph, place de Metz, officiellement désignée “église des jeunes à Grenoble” : « Chaque dimanche à 19h30, des jeunes organisent la célébration qui leur est spécialement destinée même si elle est évidemment ouverte à tout le monde ». Une messe pas vraiment comme les autres avec un “before” « pour se chauffer » grâce à un temps de… méditation et de silence et un “after” qui dure en général jusqu’à 21h30, parfois un apéro à la main…

« Nous avons dû faire un gros travail d’image auprès des jeunes, concède Guillaume Roux, l’organisateur en Isère des JMJ. Et montrer qu’on n’est pas aussi ringards que ce qu’ils pouvaient croire ! Il ne s’agit pas d’imposer notre foi mais d’aider ceux qui le souhaitent à se poser les questions. Encore moins de se ghettoiser, mais d’être plutôt un lieu d’accueil pour cette vraie communauté jeune catholique qui est en train de se construire. »

« L’Église catholique a plein de défauts mais elle sait faire aussi de très beaux trucs »À force d’initiatives, de rencontres, d’échanges, les jeunes catholiques isérois ont semble-t-il ainsi « gagné en accessibilité et en visibilité ». Ce changement a d’ailleurs été ressenti au sein même des Scouts et guides de France, dont le nombre d’adhérents sur le territoire de l’Isère reste stable (1 268 pour l’année 2010-2011). « Chacun a une façon différente de vivre sa foi, explique Stéphane Michel-Mazan, du mouvement catholique d’éducation. Mais maintenant, on sent que ça bouge et qu’un lien s’est créé entre les différents groupes dans le département. Je n’aurais pas dit la même chose il y a encore trois ans… ».

Et pour que « ça bouge » encore plus, un café associatif catholique ouvrira même ses portes bientôt dans le centre-ville de Grenoble. « Un lieu sympa où on pourra écouter de la bonne musique et boire de la bonne bière », promet le père Lagadec qui ne boude pas son plaisir de bousculer quelques “traditions” bien ancrées…

En attendant, il va guider ses ouailles jusqu’à Madrid où, « j’en suis sûr, nous allons vivre une communion touchante. L’Église catholique a plein de défauts, mais elle sait faire aussi de très beaux trucs. Les JMJ, c’est un événement juste beau humainement, un joli visage de la mondialisation. Cette fraternité mondiale, aujourd’hui, on a tous besoin de la sentir ».

 


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